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puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puce LES ORIGINES DU SIDA. (le 30/08/2008 à 13h36)

 

 

 

La recherche d’un vaccin contre le sida a englouti des sommes considérables en pure perte. La presse s’en fait largement l’écho ces temps-ci. Mais la recherche s’est-elle orientée sur la bonne voie ? D’ailleurs sommes-nous sur la bonne piste quant aux origines du sida ? Ce reportage scientifique accessible à tout public réalisé par TV5 est plus que jamais d’actualité.

 

 
 
 
 
Un documentaire exceptionnel. Le vaccin contre la polio est le premier vaccin à être fabriqué à partir de reins de singes. Comment le fabrique-t-on ? Quels sont les différents types de vaccins anti-polio ?

Pour faire un vaccin, on commence par faire une culture à partir de reins de singes puis il faut :

Prélever un morceau de tissu rénal et le diviser avec une paire de ciseaux ; Laisser reposer cette suspension pour faire une monocouche de cellules ; Ajouter le virus de la polio ; Prélever ensuite le liquide de ces cultures ; Filtrer pour enlever le reste des cellules. On obtient alors une suspension de virus. Soit on l’inactive avec du formol, soit on l’affaiblit par des passages successifs dans des cultures de cellules.

Depuis les années cinquante, il existe deux types de vaccins :

1) Le vaccin inactivé et injecté de Jonas Salk. Il contient des particules de virus de la polio qui ont été tuées dans du formol. L’immunité qu’il confère est temporaire et nécessite trois injections successives. Pour fabriquer son vaccin, Jonas Salk utilise des reins de macaques Rhésus.

2) Les vaccins vivants atténués de Albert Sabin et  de Hilary Koprowski.  Ils contiennent  des particules de virus de la polio qui sont vivantes, mais affaiblies au cours d’un long processus où l’on passe le virus dans des cultures de cellules, jusqu’à ce que sa capacité à déclencher la maladie disparaisse. Ce vaccin est administré par la bouche et est efficace dès la première prise. Les notes de laboratoires d’Albert Sabin attestent qu’il utilisait des reins de macaques Rhésus ou de macaque synomologus. Hilary Koprowski a « perdu » toute documentation qui tendait à démontrer l’espèce de singe qu’il avait utilisée.

 

Publication : 30  août  2008

Rubrique :  Santé

Source :  AGORAVOX

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puce CANCERT, DIABETE, ALSHEIMER: LES ATTENTES (le 03/01/2008 à 15h09)

 

 

 

 

Artisans appliqués, les chercheurs ne cessent de remettre l'ouvrage sur
le métier. Objectifs constants: mieux comprendre les mécanismes des affections et élaborer des traitements efficaces.

Cancer du col de l'utérus, un vaccin remboursé. Fruit du laboratoire français Sanofi-Aventis, le Gardasil est un nom que toutes les adolescentes vont bientôt connaître. Ce vaccin, arrivé cette année sur le marché suisse, protège contre plusieurs souches du virus HPV qui peuvent provoquer un cancer du col de l'utérus.

Dès 2008, le vaccin (480 fr.) sera remboursé par l'assurance maladie pour les adolescentes de 11 à 14 ans. Durant cinq ans, pour «rattraper les vaccinations manquantes», cette mesure s'appliquera également aux adolescentes de 15 à 19 ans.

Une telle rapidité se comprend par la volonté de protéger la population d'un virus qui touche trois femmes sur quatre, provoque 5000 interventions par an et cause la mort d'une centaine de femmes. Cependant, le vaccin ne protège que contre 70% des souches provoquant le cancer, n'épargnant pas les femmes de procéder régulièrement à un test de dépistage. En outre, des incertitudes demeurent sur l'innocuité à long terme du vaccin et la durée de ses effets, expliquant que des pays comme la Canada ne se sont pas précipités pour utiliser des fonds publics pour rembourser le sérum.

Alzheimer, déception et espoir. En matière de vaccination, les travaux européens auxquels ont participé des chercheurs zurichois, ont dû être interrompus en phase clinique. Car si l'immunothérapie était efficace, elle générait cependant des effets secondaires importants (encéphalites notamment). Mais les scientifiques n'ont pas dit leur dernier mot. Ils tentent aujourd'hui de juguler les débordements de ce traitement préventif.

D'autres travaux sont en cours s'agissant cette fois des soins curatifs. Aujourd'hui, les médicaments sont d'une relative efficience. Ils ne permettent que de retarder les symptômes de deux ans au maximum et n'agissent que dans 50% des cas. Mais, des études ont été lancées qui devraient intervenir sur deux axes.

En premier lieu, avec la mise au point d'une molécule capable de juguler la production de la protéine Bêta amyloïde et par conséquent des dépôts extracellulaires (provoquant des lésions au cerveau). Elle agit sur la localisation de la scission moléculaire (dont on sait qu'elle se produit à un endroit précis et indésirable chez les malades d'Alzheimer).

En second lieu, l'étude de la protéine Tau causant des dépôts à l'intérieur des cellules pourrait conduire à l'élaboration de tests diagnostics.

Le diabète, une progression constante. L'année 2007 a été marquée par des découvertes significatives en matière de génétique du diabète de type 1 et de type 2. Des chercheurs ont réussi à isoler et définir plusieurs gènes impliqués dans la maladie. Certains de ces gènes sont communs à d'autres maladies comme le risque cardiovasculaire ou l'obésité. Ces découvertes permettront probablement de mieux cibler les traitements. Dans l'immédiat, beaucoup plus de recherches sont ciblées sur ces résultats. La mauvaise nouvelle est que le diabète progresse inéluctablement depuis plus de quinze ans.

Auteur:  Adélita  GENOUD

Publication :  03  janvier  2008

Source :  Tribune  de  Genève

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